Voyager en Antarctique: récit, photos et informations pratiques

Toutes les informations pratiques pour réserver un voyage en Antarctique au meilleur prix en dernière minute ou à l’avance se trouvent à la fin de cette article!

Le voyage de Bogota à Buenos Aires

Après un mois et demi fort en émotions en Colombie, je me rends pour la seconde fois à l’aéroport de Bogotá. Je n’avais pas prévu de reprendre l’avion si tôt dans le voyage, mais l’appel du sud, du bout du monde et de l’Antarctique ont été plus forts que tout. J’ai beaucoup réfléchi, j’ai beaucoup hésité, j’ai pesé le pour et le contre et après plusieurs jours de réflexion, j’ai pris la décision de quitter la Colombie et de ne pas traverser toute l’Amérique du Sud en bus pour me retrouver en temps et en heure à Ushuaïa et pour tenter l’aventure d’un voyage en Antarctique. A ce moment-là, rien n’était certain, je ne savais pas si je pourrais trouver un bon plan, ni même si j’aurais le courage de dépenser tout cet argent. Je faisais donc un pari et je me jetais à l’eau et j’achetais donc un vol Bogota-Ushuaïa en passant par Lima et Buenos Aires.

En ce 11 décembre 2013, me voilà donc à passer une nouvelle fois la nuit à l’aéroport. Mon vol est à 4h du matin et cela n’a aucun sens de passer une autre nuit à l’auberge de jeunesse. Il y a du monde à l’aéroport, il y a même le wifi gratuit et quelques boutiques ouvertes. Moi qui me posait des questions sur la sécurité, cela ne pose aucun problème. On peut faire l’enregistrement très tôt, ce qui me permet de trouver une banquette confortable dans un coin tranquille après le passage de la sécurité. Après quelques heures de sommeil, j’embarque dans un premier avion, pour me retrouver quelques heures pus tard à Lima. Nous avons survolé la ville qui a l’air bien peu attractive, très grise et polluée. L’aéroport de Lima a mauvaise réputation au niveau de la sécurité, mais après le check-in, il n’y a bien sûr aucun problème. L’aéroport est moderne et j’arpente les boutiques et les cafés, en profitant des ordinateurs d’un des cafés. Une grève fait rage à Buenos Aires (cela semble être régulier) et notre avion a deux heures de retard. Cela ne me perturbe pas vraiment, surtout que LAN nous offre le repas du midi en compensation. Merci LAN! A Buenos Aires, je prends un bus pour changer d’aéroport (et me rendre à l’aéroport national) et passer ma seconde nuit à l’aéroport. J’aperçois Buenos Aires de nuit par la fenêtre du bus. Tout semble propre, parfait. Nous sommes bien loin de l’atmosphère de Bogotá et de la Colombie. Je trouve un petit recoin pour dormir confortablement, après avoir tranquillement profité du Wifi. Je commence à être vraiment épuisée et je m’endors comme une masse sur le carrelage, jusqu’à ce qu’un groupe d’israéliens réveillent tout le monde en chantant et hurlant dans les couloirs à 3h du matin. Malheureusement et la suite du voyage me le confirmera, les clichés sur les groupes d’israéliens voyageurs sont vrais…

Survol du désert d'Atacama

La décision de partir en voyage en Antarctique

5h du matin et il est temps de prendre mon 3e avion, pour Ushuaïa cette fois-ci. Je dormirais tout le long des quelques heures de voyage pour me réveiller seulement à l’approche de la ville. L’atterrissage en Terre de Feu est censé être sublime. Le temps est gris malheureusement et nous apercevrons à peine les montagnes. Un taxi plus tard et l’enregistrement fait à mon auberge de jeunesse – la bien nommée Antartica Hostel dans la rue Antartida Argentina (j’ai essayé de mettre toutes les chances de mon côté, comme vous pouvez le voir!) – je ne me repose pas et pars à l’assaut des agences de voyage spécialisées. Elles proposent toutes globalement les mêmes offres de dernière minute pour l’Antarctique. Je vais donc voir Daniela, d’Ushuaïa Turismo avec qui j’échange des e-mails depuis quelques semaines. Elle me propose un départ une semaine plus tard pour 3900$ en prix last-minute, au lieu de 11000$ (prix de base), pour une croisière de 12 jours. Sans me rendre compte, sans réaliser ce que je suis en train de faire, je sors mes cartes bleues et hoche la tête. « Oui, c’est une bonne affaire; ce sera le voyage d’une vie et qui sait quand l’occasion se représentera (vous allez souvent à Ushuaïa vous?) », me dit la petite voix tentatrice dans la tête. C’est beaucoup d’argent, mais l’argent est peu de choses face à la possibilité de réaliser ce rêve. La voix de la raison a très rapidement perdu et je saisis cette opportunité unique. Une fois les formalités remplies, je repars à l’auberge de jeunesse. Je m’assoie dans le salon, le sourire aux lèvres. Je dois avoir l’air complètement stupide et béate. Personne ne le sait encore, mais dans une semaine je pars en Antarctique! Épuisée par mes 30h de voyage sans vrai sommeil, je m’endors pour une longue sieste, en rêvant déjà de manchots et de pays blancs…

Une semaine plus tard, j’ai exploré Ushuaïa, la ville du bout du monde, de long en large. J’ai rencontré des gens sympathiques, des gens partant en Antarctique, revenant d’Antarctique ou rêvant d’Antarctique. J’ai visité quelques musées, ai beaucoup été au cinéma, fait quelques randonnées, changé un nombre incroyable de fois de lits et d’auberges de jeunesse et surtout me suis prise à rêver toute éveillée du voyage à venir. Une semaine d’attente, c’est l’excitation à son comble. Je suis excitée comme une puce, mais d’un autre côté, je ne réalise pas que je vais vraiment partir vers le bout du monde, le vrai.

L'Ocean Diamond à quai

Notre bateau, l’Ocean Diamond (à droite) à quai à Ushuaïa

En route vers le bout du monde, l’Antarctique

Vendredi 20 décembre. Je quitte une énième auberge de jeunesse en compagnie de Sally, rencontrée quelques minutes à peine avant mon départ. Sally est australienne, voyage autour du monde depuis plusieurs mois et a elle aussi acheté sa croisière en dernière minute. Nous nous dirigeons ensemble vers le port et retrouvons la foule des passagers qui sera avec nous pour ce voyage. Le temps est magnifique et nous apercevons notre bateau, l’Ocean Diamond à quai, sous la direction de Quark Expeditions, une entreprise canadienne. D’autres bateaux ce jour-là s’apprêtent à partir pour le septième continent. Il y a un brise-glace russe et un énorme bateau de croisière qui ne fera que longer le continent sans s’arrêter. Autour de nous, c’est l’excitation. Les passagers se baladent de long en large sur le quai, en regardant les bateaux, le canal Beagle, les mouettes et attendant avec impatience l’embarquement. Il y a de tous les âges et il y a aussi de nombreux backpackers (routards). Les cheveux en désordre, le sac à dos crasseux et les étoiles plein les yeux…  Ouf, il n’y a pas de doute, il va y avoir des gens sympas à bord et pas que des riches américains! Sally et moi-même montons dans le bus qui nous fera traverser le contrôle et nous emmènera au bateau. Mes sacs sur le dos, je mets le pied à bord du navire. Un employé aimable essaye de porter mes sacs, mais en voyageuse aguerrie, je refuse et m’accroche à mes possessions. Cette réaction effrayée de voyageuse me fera sourire plus tard. On me donne mon numéro de cabine et je m’y dirige. La cabine 333 est magnifique, moderne et très luxueuse. Il y a deux lits jumeaux. Moi qui ai payé pour un tarif en chambre triple, je me retrouve dans une chambre à deux! J’ai tiré le bon numéro! Tant mieux, ce sera plus tranquille. Mais je ne suis pas au bout de mes surprises… Sur le lit, il n’y a qu’un seul peignoir et qu’un seul paquet de bienvenue. Je m’inquiète, me demandant si je n’ai pas le droit au peignoir vu que j’ai payé si peu. Je suis bien bête et je réalise finalement que je suis seule dans la cabine. Et là, c’est le cri de joie: 10 jours seule dans une chambre avec ma propre salle de bain et ma propre armoire!!! Quel luxe! Il s’avère en fait que le bateau n’est pas plein et que nous serons plusieurs seuls dans nos cabines. Le bateau devait être complet, mais la grève à l’aéroport de Buenos Aires (oui, encore!) a tant retardé certains passagers, qu’ils n’arriveront pas à temps pour la croisière…

Cabine 333

A bord de l’Ocean Diamond à direction de l’Antarctique

Je dépose mes affaires et pars en exploration. Le thé est servi et nous dégustons thé, cafés et petits gâteaux pour la première fois. Le brownie au chocolat est délicieux et cela augure un bon voyage culinaire. Le reste de l’après-midi sera occupé par différentes réunions sur le programme du voyage et la sécurité et par l’exploration du bateau. Le bateau est un ancien bateau de croisière français, Le Diamant qui a beaucoup de cachet et qui est probablement un des plus beaux et confortables bateaux d’expédition pour l’Antarctique. Attention, il s’agit bien d’un bateau d’expédition et il n’y a pas à bord de salles de spectacles, de piscine, etc. Par contre, nous avons sept étages confortables, plusieurs ponts extérieurs pour nous permettre de profiter de la vue, un bar, deux restaurants, une boutique, une salle de réunion principale, une bibliothèque polaire spécialisée, un salon de massage, et un pont d’observation intérieur avec des canapés confortables. Bref, les conditions sont optimales pour permettre aux passagers de profiter pleinement de l’aventure du septième continent. Le bateau peut accueillir 189 passagers, et nous devons être environ 170 cette fois-ci. Lorsque je faisais mes recherches, on m’avait dit qu’il valait mieux partir sur un petit bateau, avec 100 passagers maximum, car seulement 100 personnes ont le droit de mettre le pied sur le continent blanc au même endroit et que sur un gros bateau, l’on ne peut partir en expédition qu’une fois par jour, chacun à son tour. J’étais du coup très déçue de n’avoir l’option que d’un gros bateau. Ma déception ne fût que de courte durée, car l’organisation impeccable de Quark nous a permis de vivre l’expérience pleinement et de chacun partir en expédition au moins deux fois par jour!

Briefing de sécurité avec Olena

Briefing de sécurité avec Olena

Le premier soir du voyage en Antarctique

Ce premier soir, l’excitation est à son comble. Les passagers sont très motivés, le sourire aux lèvres et les yeux rêveurs, comme des enfants. L’équipe de l’expédition est aussi toute excitée, même s’ils viennent de revenir il y a à peine quelques heures d’un autre voyage en Antarctique. Nous regardons le bateau quitter le port et disons adieu à la ville du bout du monde pour les 10 prochains jours. Ushuaïa est la ville du bout du monde, mais nous, nous partons vraiment pour le bout du monde, pour un autre monde.

Bye-bye Ushuaïa

Bye-bye Ushuaïa

Le premier dîner est servi et nous pouvons heureusement nous asseoir où l’on veut. Je peux ainsi éviter certains passagers et faire la connaissance de gens adorables qui partageront le voyage avec moi. Il y a Olena d’Ukraine que j’avais croisé dans une auberge à Ushuaïa et que je suis ravie de revoir, Barbara de Hongrie, Markus et Thomas d’Allemagne qui voyagent autour du monde, Jit et Tai venus de San Francisco qui font un voyage de noce de six mois autour du monde, Idan d’Israël et tant d’autres…. Nous sommes beaucoup de voyageurs au long cours et nous nous sommes retrouvés là, on ne sait pas trop comment pour réaliser un rêve fou. Nous avons tous ce rêve commun et nous partageons avidement nos histoires de voyage et nos rêves en dégustant un délicieux dîner. La nourriture est à foison et cela change du régime de routard, pâtes et soupes. Une chose est sûre, nous allons prendre quelques kilos dans les jours à venir. Contrairement à ce que je m’imaginais, nous sommes nombreux à avoir payé le prix last-minute et je suis complètement à l’aise dans cette foule. Nous rions beaucoup de nos habitudes de backpackers, de ne pas savoir se séparer de nos affaires pour quelques heures, de ne pas savoir quels couverts utiliser à table et surtout de soupirer lorsque l’on nous force à porter des chaussures fermées tout le long du voyage… Forcément, porter des chaussures de randonnées toute la journée, ce n’est pas drôle!

Premier repas

Premier repas: lasagne d’aubergines! Miam!

Le bateau traverse lentement le Canal de Beagle et nous faisons nos adieux à la terre ferme sous un magnifique coucher de soleil. Des couleurs roses et bleues, un temps clément pour cette première soirée semble être de bonne augure et promettre un beau voyage. Retour à la dure réalité de la vie en mer lorsque le médecin commence à distribuer des cachets anti-mal de mer. Ne sachant pas trop à quoi m’attendre, je décide de ne pas en prendre. Cette nuit-là, nous allons entamer la traversée du Passage de Drake, un passage difficile et tourmenté qui a remué plus d’un estomacs et perturbé plus d’un marin. Après de longues discussions au bar avec mes nouveaux amis, je retourne à ma cabine et déballe pour la première fois depuis 3 mois toutes mes affaires et les rangent dans le placard. La totalité de mes affaires représente bien peu de choses dans cet immense placard, mais j’ai la grande satisfaction de ne pas vivre dans un sac pour une fois. Je m’applique à bien tout ranger dans les placards en drake-proofant tout. Mieux vaux tout sécurisé, si l’on ne veut pas que la cabine soit sans dessus-dessous le lendemain en cas de tempête. Je m’allonge dans mon lit confortable et m’endors tranquillement avec le doux roulis du bateau. A 3h du matin, je serai réveillée par le fort tangage et surtout par les forts craquements et grincements du bateau. Comme si tout allait s’effondrer…

Coucher de soleil sur le Canal de Beagle

Coucher de soleil sur le Canal de Beagle

La traversée du Passage de Drake

8h du matin, c’est le premier réveil à bord. Shane, notre chef d’expédition nous réveille doucement et nous appelle à venir petit-déjeuner. Nous sommes en train de traverser le Passage de Drake, le temps est gris, la mer est relativement calme pour le lieu où nous trouvons et s’étend à perte de vue. Nous allons à vive allure et l’Antarctique n’est qu’à deux jours de traversée. En route vers le bout du monde…

En route vers le bout du monde

En route vers le bout du monde

En route vers le bout du monde

Informations pratiques pour préparer votre voyage en Antarctique

Acheter un billet de dernière minute pour un voyage en Antarctique

Aller en Antarctique est un rêve coûteux, mais heureusement les bons plans de dernière minute rendent ce voyage un peu plus accessible et de plus en plus de routards saisissent l’occasion d’un long voyage en Amérique du Sud pour s’y rendre. Concrètement, le meilleur moyen de trouver une bonne affaire pour partir en dernière minute en Antarctique est de se rendre sur place, à Ushuaïa et de faire le tour des agences. Décembre et mars vous offriront les meilleurs prix étant en début et fin de saison, mais vous aurez moins de chances de voir des bébés animaux. Décembre semble être un bon mois avec beaucoup de disponibilités et de choix, notamment autour des fêtes et des meilleures possibilités de temps et d’animaux que la fin de la saison.

Sur place, en faisant le tour des agences, vous verrez que toutes les offres sont similaires. Selon votre date d’arrivée à Ushuaïa, vous aurez plusieurs options, des voyages plus ou moins longs et plus ou moins chers, avec ou non des arrêts sur les Iles Malvinas et South Georgia. A mon époque, il n’y avait rien à moins de 3900$, mais la légende court de prix de dernière minute à 2500$. Il paraît également que vous obtiendrez une réduction de 500$ si vous venez avec du liquide. Vous pouvez sinon payer avec plusieurs cartes de crédits, mais toujours en dollars.

Il est aussi possible d’aller faire un tour auprès des capitaines de voiliers, sur le port de plaisance, pour faire du bateau-stop, voir s’ils n’ont pas besoin d’aide ou s’il n’y a pas eu de désistement. Là ce sont des voyages d’aventures d’un mois avec des prix à partir de 8000€.

Le voyage dure généralement 10 jours minimum avec quatre ou cinq jours sur la péninsule de l’Antarctique selon le temps. Le prix comprend l’hébergement, toute la nourriture, parfois un open bar, les excursions, les conférences, le prêt des bottes, un DVD du voyage et une parka polaire gratuite. A cela, vous pouvez rajouter des activités, qui sont généralement très difficiles à obtenir en dernière minute comme le camping, la plongée, le kayak, etc. Ces activités peuvent coûter très cher. Il faut par exemple compter 900$ en plus pour le kayak et 300$ en plus pour le camping.

Si vous venez sur place, il se peut que vous ayez à attendre quelques temps avant de partir. Je suis restée une semaine à Ushuaïa, certains restent plus longtemps, d’autres moins. Ushuaïa est une ville plaisante, mais si vous restez longtemps, cela peut devenir cher et il faut donc le prendre en compte dans votre budget.

Si vous n’avez pas assez de temps pour attendre et trouver un bon plan ou si vous ne voulez pas prendre le risque de venir à Ushuaïa, mais que vous êtes dans le coin, vous pouvez contacter les agences par e-mail. J’ai pour ma part été en contact avec Daniela d’Ushuaïa Turismo pendant plusieurs semaines pour avoir une idée de ce qui était possible. Daniela est très sympathique, très fiable et fera tout pour trouver le deal qui vous convient. Elle vous envoie les offres une dizaine de jours à l’avance et vous pouvez réserver à distance en profitant pleinement de votre voyage en Amérique du Sud et en ne venant à Ushuaïa que pour embarquer sur le bateau.

Je sais également que les compagnies comme Quark et G Adventures, ainsi que les autres qui vont en Antarctique font régulièrement des offres, surtout si vous réserver un an à l’avance ou pour les soldes, comme Black Friday aux États-Unis. N’hésitez pas à suivre leurs réseaux sociaux pour vous tenir au courant des meilleures offres.

Le site de Freestyle est excellent pour avoir un aperçu des départs de la saison et savoir quand il est intéressant de venir à Ushuaïa. C’est un peu dommage de débarquer à Ushuaïa, si quasiment tous les bateaux sont partis la veille (ce qui était un peu mon cas :)).

Enfin, si vous parlez anglais, inscrivez-vous à la newsletter de Wandering Trader, il vous enverra la liste et les e-mails de toutes les agences de voyage spécialisées à contacter et vous obtiendrez un tarif préférentiel également.

La fin des prix de dernière minute

La popularité des croisières en Antarctique montant, cela sonne le glas des prix de dernière minute. Je suis retournée à Ushuaïa en janvier 2016, deux ans après mon voyage en Antarctique pour me faire une idée des prix et cela avait doublé. Il n’y avait rien à moins de 6000$ pour 15 jours et il semblerait que dans un ou deux ans, les prix de dernière minute auront disparu car les bateaux seront pleins. Je vous conseille d’y aller le plus rapidement possible, avant l’augmentation des prix et si vous avez le budget, de réserver à l’avance, cela vous coûtera moins cher, avec des prix commençant à 5 000€ pour 10 jours en réservant environ un an à l’avance.

Alors tenté par un voyage en Antarctique? Avez-vous des questions sur comment trouver un bon plan de dernière minute?



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