Le Dharma, la mission de vie de ton âme, your soul’s purpose.

Un mot, une expression dont je n’avais encore jamais entendu parler il y un peu plus d’un an, et cela même si je passais beaucoup de temps dans la communauté spirituelle, et encore plus de temps à me demander ce que j’allais faire de ma vie, après ma vie vagabonde et blogueuse.

Cela a d’ailleurs toujours été LA question, celle qui m’obsède, me hante, me fascine, me turlupine et m’occupe depuis… depuis toujours. Pourquoi sommes-nous là? A quoi bon? Comment rendre et donner au monde, à l’humanité, la vie qui m’a été insufflée? Quel impact ai-je? Comment rendre le monde un peu meilleur? Et pourquoi, pourquoi tout ça? Oui, j’étais une enfant et adolescente intense… L’université, mes premiers emplois, mes premiers voyages n’ont bien sûr pas apporté de réponses. Et j’étais incapable de rester immobile face à cette question.

Trouver du sens dans le mouvement et le voyage

J’ai trouvé, pour un temps, dans le mouvement et le nomadisme, une réponse provisoire, une réponse qui satisfaisait mon cynisme et mon pessimisme, tout en nourrissant mon optimisme, d’une vie excitante et peu conventionnelle. Rien de tout cela n’avait de sens, alors pourquoi ne pas vivre pleinement, pourquoi ne pas simplement savourer ce que la vie avait à m’offrir et, découvrir, avec curiosité et appétence, la richesse du monde qui nous entourait. Peut-être que la réponse était ailleurs… peut-être qu’elle était dans la vie, si elle n’était dans les livres…

Bébé phoque à Punta Ninfas à Puerto Madryn - Patagonie hors des sentiers battus - Patagonie argentine maritime

Et dans tout cela, oui, j’ai trouvé du sens ou plutôt, je l’ai construit, imaginé et savouré. Le voyage, la recherche de sens, l’écriture, le blogging, la vie passionnément, la rencontre de l’autre et de l’ailleurs… tout cela avait du sens, jusqu’à ce que cela n’en ait plus pour moi, soudainement, comme un tapis que l’on aurait brusquement retiré de sous mes pieds. C’était bien plus graduel évidemment, mais cela n’est pas comme cela que je l’ai ressenti. Aujourd’hui, je perçois à nouveau le sens, la place que toutes ces années avaient et ont eu dans mon chemin vers mon Dharma, mais alors, dans les affres souvent aveugles de la dépression, j’avais perdu absolument tout le sens. De ma vie, de mon travail, de mon environnement, de mon quotidien, de ce que j’avais construit ou déconstruit depuis une décennie. Oui, c’était dramatique et incompréhensible d’un regard extérieur… l’intensité était revenue au galop. Et aujourd’hui, je sais que j’avais besoin de plonger dans ce néant, cette noirceur, ce vide, pour en ressortir de l’autre côté, en tirer les leçons, la lumière et accompagner, par le coaching et l’écriture, tous.tes celleux qui font face, aujourd’hui ou depuis longtemps, à une brutale ou graduelle perte de sens.

Trouver du sens à travers le vide et l’exploration, au présent

J’ai commencé une thérapie pour mon burnout, pour tenter de retrouver du sens et explorer d’autres futurs pour moi-même et le monde. C’est bien plus en profondeur et intimement que nous avons plongé et exploré, mais lorsque j’ai terminé ma thérapie un an plus tard, j’avais surtout retrouvé la force, la résilience, l’espoir nécessaire à l’exploration qui m’attendait encore. Car non, je ne savais pas ce que j’allais faire, ni où se trouvait le sens, mais j’avais confiance qu’il existait et qu’il était à portée, si seulement je me laissais emporter par la vague de la vie. Il ne s’agissait plus de créer et construire du sens de manière artificielle, de ce sens que je devrais voir et vivre, ce sens appris sur les bancs de l’école, sur les rives de la société, dans les gènes et les cellules de l’humanité. Il ne s’agissait plus non plus de déconstruire et construire un autre sens, en réponse à cette vision de la vie, le nomadisme comme rébellion, comme illusion d’ancrage et d’appartenance, comme contrepoint au sens acquis.

Il s’agissait de vivre au présent, d’apprendre enfin à me connaître, de me souvenir de ce que je voulais véritablement, d’explorer ma joie, mes désirs, mes intuitions, mon plaisir, ma liberté, mon expression, mes visions, sans plus me censurer, sans rajouter de « mais », de « et si » et de « non ». Il s’agissait de devenir moi-même, pleinement moi, sans plus d’excuses, d’injonctions, de justifications ou de masques. Tout un programme pour un caméléon qui savait pourtant si bien se glisser dans toutes les peaux et les couleurs, sans connaître ou plutôt savoir comment avouer la sienne…

Immigrer en Ecosse en pleine pandémie: passage à Londres déconfiné

Dans un café berlinois, deux mois avant la pandémie, mon amie Corinne, sans le savoir, me donne la permission que j’attendais. Celle d’explorer… Je ne lui ai pas avoué alors tout ce qui se cachait dans ce mot exploration – je ne me l’avouais pas vraiment à moi-même – mais j’avais sa permission. Et maintenant, je devais ré-apprendre à me donner la permission à moi-même de faire et tester absolument tout ce que je voulais, aussi absurde et fou que cela puisse paraître. Si ma joie ou mon intuition m’y guidait, pourquoi alors les censurer? La raison a sa place et avait guidé, contrôlé parfois, ma vie jusque là. Il était temps d’en faire sourdine.

Mon sabbatique de Voyages et Vagabondages, mon déménagement dans une nouvelle ville, ma nouvelle sédentarité, la pandémie, cette vie que je réinventais de toutes pièces était la plateforme d’exploration parfaite, l’excuse à la réinvention, sans attache, sans masque, sans filtre, sans barrière. Il est plus facile d’être soi-même loin des regards, loin de celle que l’on avait été, loin de celleux qui pourraient critiquer, juger ou influencer. Tout du moins, c’était plus facile pour moi.

Un temps d’exploration de mon Dharma, de ma mission de vie

Au printemps 2020, je commence à me permettre cette exploration. Je m’inscris à un cours de théâtre débutant (il passe en ligne en raison de la pandémie, mais c’est quelque chose que je voulais re-tester depuis longtemps), j’écris mon premier scénario, j’écris de la fiction pour la première fois depuis plus de 15 ans et je postule à mon Master d’écriture de scénarios. Je n’en parle pas autour de moi, car je me sens complètement illégitime et que je doute de pouvoir y arriver. Et pourtant, après des mois de lutte interne autour de ma candidature, la demande de prêt, l’entretien, les tests de langue, alors que tout s’enchaînait parfaitement et synchroniquement dans mon monde extérieur, je me retrouve, un peu sonnée, sur les bancs de l’université, dans une école de cinéma à Edimbourg, un rêve qui se déroule comme dans un film, sous mes yeux ébahis, dans mon coeur chamboulé. C’est un an de permission que j’ai soudain – comme donné par l’univers – des portes qui s’ouvrent et restent ouvertes le temps que je grandisse, guérisse, apprenne et travaille. Pendant un an, j’étudie, j’écris, je ris, je grandis, je continue de guérir et d’apprendre à devenir moi-même, à devenir scénariste, auteure et à partager ma voix, différemment. Les planètes s’alignent toujours et alors que j’ai pris ma retraite de mon blog et que j’ai mis en pause le travail freelance, des solutions financières se présentent à moi, pour me permettre de faire mes études. C’en est même hilarant de voir que malgré mon stress, les choses semblent toujours se débloquer d’une manière ou d’une autre.

Première assistante réalisatrice sur le plateau d'I-scream

Assistante-réalisatrice sur I-scream, mon premier plateau de tournage

L’exploration n’est sans doute pas aussi rythmée qu’elle ne l’aurait été s’il n’y avait pas eu de pandémie et le second long confinement de l’hiver en Ecosse, mais je profite de chaque occasion qui se présente à moi. Je fais de la figuration pour la première fois. Je me retrouve catapultée assistante réalisatrice sur le tournage d’un court-métrage vegan, alors que je n’ai jamais aidé sur un plateau de tournage. J’écris avec délectation des scripts de bande-dessinée. Dans le cadre de mon Master, j’écris, je réalise et je joue mon propre premier court-métrage, IMIQ. Je saisis les opportunités qui viennent à moi et je me laisse guidée par l’intuition, dans mes rencontres, dans mes envies, dans mes explorations.

Extrait de mon court-métrage Imiq, tourné par un froid matin de novembre sur la côté écosaisse

Extrait d’Imiq, quand un arc-en-ciel apparaît au bon moment

A la fin 2020, alors que je suis encore tout jeune étudiante, je reprends contact avec une ancienne blogueuse de voyage, Laure et nous devenons amies en ligne. Même si nos parcours sont différents, il n’y a pas de hasard et l’on se retrouve sur tellement de choses. On parle de freelancing, de l’abandon du blogging, de développement personnel, de spiritualité, de coaching. Le coaching m’attire, mais je ne me le permets pas. Encore une fois. D’autant plus que le coaching qui me parle est le coaching intuition, le coaching spirituel. Ne m’en déplaise à moi-même, je lance tout de même Les ateliers du Ginkgo et du Papillon, dans mon freestyle habituel et je mène trois ateliers centrés autour de l’intuition, avec une grande joie, découverte et gratitude pour les participantes qui embarquent dès le début dans cette aventure avec moi.

Des synchronicités me mènent à mon Dharma

C’est à ce moment-là, que je commande le livre de Sahara Rose, Discover your Dharma. C’est clairement un choix intuitif, car, adepte de la bibliothèque, du recyclage et des livres voyageurs, j’achète peu de livres, et je ne suis Sahara et son podcast que de très, très loin, surtout intéressée par l’aspect santé et Ayurveda. Je dévore le livre et je veux alors le partager partout autour de moi. Le Dharma, ses enseignements résonnent si profondément en moi, qu’ils me transportent. Et par une Pleine Lune puissante, je réalise, avant même que Sahara ait parlé de son école et sa certification, que c’est ce que je veux faire et que cela fait partie de mon Dharma: aider les gens à découvrir leur Dharma, à l’incarner, d’autant plus si les chemins de la vie les ont tenu éloigné, comme moi, de la carrière artistique dont ils, elles rêvaient. Cela peut sembler complètement mystique, magique, simpliste, mais une fois que je me suis ouverte à l’intuition et à l’acceptation et la confiance des réponses qui se trouvaient déjà en moi, le chemin de mon Dharma a été fait de petits cailloux, d’indices, de pièces révélées au fur et à mesure de mon cheminement et de mon exploration. Et c’est seulement en m’ouvrant à la vie et à mon intuition, en explorant, que j’ai pu me permettre de collectionner ces petits cailloux le long de la route.

Quelque part sur une plage écossaise, sur le chemin de mon Dharma et de ma mission de vie

Je vous raconte tout cela avec le recul et avec l’aisance qui vient dans le storytelling et avec la vision des leçons apprises, mais au cours du chemin, au présent, je n’avais pas cette clarté ou cette lucidité. Je suivais chaque indice, en pensant enfin être au bout de la route, en tentant à chaque fois d’être plus confiante que le chemin menait quelque part, ou que le chemin était une fin en soi. Mon parcours a toujours été semé de peurs et d’embûches, d’allers-retours et de moments de panique et de tristesse. Mais à chaque fois que je faisais le pari de suivre un premier indice, plus le suivant, malgré les peurs et les doutes, les choses se sont alignées, comme elles le devaient, si ce n’est pas forcément comme je le souhaitais.

Et c’est ainsi, qu’alors que je termine mon dernier trimestre du Master, que je me retrouve à faire en parallèle, une certification de coach Dharma, de coach de vie spirituelle, trouvant facilement le temps et l’espace de mener les deux de front et réalisant, petit à petit, la complémentarité de ces métiers et la richesse dans leur communication.

Le pont, la lumière, la guérison, la visionnaire, l’artiste, l’entertainer

Je me souviens qu’un an plus tôt, quand j’interrogeais mon intuition sur le chemin que je devais prendre, je voyais que je devais être un pont, mais aussi tenir bien haut la lumière à la traversée de ce pont. C’était bien métaphorique et peu concret. Lors de mon premier cours dans la certification, le mot qui apparaît quand je me demande ce qu’est mon Dharma est un mot que je n’attendais pas du tout: Healing, la guérison.

Au fur et à mesure des cours, du coaching que je reçois de la part d’autres étudiant.es, de mon écriture pour le Master, le fil se déroule. Mes archétypes de Dharma me révèlent visionnaire et artiste, puis entertainer, quelques mois plus tard. Ce ne sont pas vraiment des révélations, mais plutôt des reconnaissances, des permissions d’être moi-même, de suivre la voie que j’ai véritablement envie de suivre, de porter bien haut la voix qui est mienne, malgré les peurs, malgré les doutes, malgré mon syndrome de l’imposteur et mon illégitimité.

Tout cela ne disparaît pas, tout cela nous suit toujours sur le chemin, mais chaque nouvelle action, chaque nouvelle reconnaissance m’aligne de plus en plus avec mon chemin de vie.

L’incarnation de mon Dharma, de ma mission de vie

Le chemin n’est pas linéaire et ne le sera jamais. Le Dharma, ce n’est pas assigner une étiquette permanente sur ce que l’on doit faire et partir, sans plus se retourner, même si notre mental aimerait tellement cela. Ce n’est pas dire: « Je suis coach et scénariste » avec un grand point final, en laissant toutes les questions disparaître et en ne changeant plus jamais rien. Le Dharma, ce n’est pas un métier, une catégorie, une solution à tout. C’est toujours une exploration des différentes facettes de cette mission, un approfondissement à la découverte de cette mission, de cette vérité, de son soi le plus profond; c’est une longue randonnée tout au long de la vie, sur une chaîne de montagnes dont on ne connaît pas encore les sommets, les vallées, le tracé, ni les détours du chemin.

Incarner son Dharma, c’est l’incarner au présent. C’est savoir être soi-même au présent, avec une vision et une mission, un pourquoi fort et une volonté d’impact et de changement, tout en laissant la porte ouverte à son évolution et son approfondissement. Tout ce que j’ai fait dans le passé, y compris Voyages et Vagabondages, tous les obstacles auxquels j’ai eu à faire face en font aussi partie et m’ont menée à là où j’en suis aujourd’hui. Ce que je fais professionnellement, mais aussi personnellement, fait partie de mon chemin de vie, de mon Dharma et de moi-même.

L’été dernier, après avoir écrit un pilote de série, j’écris un film, qui mêle Dharma, spiritualité, voyage et autofiction. L’accomplissement d’avoir écrit cela, d’avoir enfin écrit et terminé quelque chose de consistant, réel, ambitieux, un écrit de fiction et d’un long format (100 pages) est indescriptible. Enfin, je me sens en alignement avec moi-même, avec ce que j’aime faire, avec ma mission de vie, après des années de doute.

Une résidence d'écriture intuitive et ambulante en Ecosse - Voyages et Vagabondages

A la recherche d’un équilibre de vie

Dans la foulée, après ma cérémonie de diplômes et la fin de ma certification, je lance mon business de coaching et je l’inaugure avec un cours sur l’exploration de notre créativité, La Bulle. Je fais un grand saut dans le vide, sans aucun filet de sécurité et le plein vol est difficile, financièrement et émotionnellement. Pourtant, cette première édition de La Bulle est un succès et je suis ravie de partager ces moments de créativité et de transformation avec les participantes.

Je laisse l’écriture garder sa place dans ma vie, mais je cherche encore un équilibre, entre ces deux facettes de moi-même, et comment les laisser communiquer, être toutes deux les expressions de mon Dharma, sans que l’une étouffe l’autre, sans que l’une ne soit laissée pour compte. Et dans l’incertitude financière, dans ma peur de ne pas réussir, dans l’incertitude quant à mon choix de lieu de vie, il est difficile pour moi de laisser la part belle à l’écriture. C’est une danse que je n’ai pas encore complètement réglée, mais je sais qu’à chaque nouveau défi, je suis de plus en plus à l’aise avec ma structure et l’équilibre intuitif qui se crée entre les deux pans de mon Dharma.

Danser et trouver son équilibre de vie, incarner son Dharma - Dans un parc à Edimbourg

© Hayley Thompson – Captured Connections

A l’automne dernier, j’ai paniqué en termes financiers et je me suis mise à chercher sans relâche un emploi. Je n’avais pas vraiment eu d’emploi salarié depuis près de 10 ans. Je cherchais un filet de sécurité, alors que j’avais déjà sauté dans le vide. Je n’ai pas trouvé d’emploi. Et je sais aujourd’hui que c’était pour le mieux, que j’avais besoin d’en passer par là, mais aussi de tout l’espace nécessaire pour me concentrer sur l’écriture et sur le coaching. J’ai trouvé, entre-temps, une solution financière temporaire, un peu de manière miraculeuse, synchronique, comme souvent, pour me concentrer enfin vraiment sur tout ce que je veux accomplir, faire grandir et mettre au monde.

J’ai mené plusieurs masterclass, j’ai coaché des client.es individuellement autour de leur Dharma, de leur art, de leur business, de leur entrepreneuriat et de leur vie personnelle, j’ai créé un nouveau cours L’Ancrage, qui se déroule aujourd’hui jusqu’à l’été. J’ai envoyé mes écrits à différents concours et bourses. Je postule à des résidences d’écriture et des projets en alignement avec ma mission de vie. J’essaye de donner le plus possible la chance à mon écriture et à ma vision. J’écris un roman. Une série audio. Des poèmes. Je continue d’explorer et de me permettre d’essayer de nouvelles choses: des cours de danse, de chant, de la figuration sur une série Amazon (Anansi Boys), je recommence à apprendre la guitare, etc.

Mon Dharma, ma joie est une éternelle redécouverte, un éternel recommencement et approfondissement et je ne voudrais pas que cela soit autrement.

L’Envol, une série audio intuitive

L’idée pour l’Envol m’est venue à la fin de l’année dernière, mais elle a pris ses pleines existence, présence et format au début de l’année 2022. Je crois que c’est la première fois que j’étais si parfaitement alignée avec une idée, sans doutes et sans peurs, ou en tout cas de manière bien minime. Il y a clairement eu un avant et après l’Envol. Depuis, je me sens vraiment alignée avec ce que je fais et j’ai une grande confiance que tout se déroule exactement comme cela doit se faire, même si je ne comprends pas, même si je ne peux prédire qu’elle forme tout cela prendra, même si parfois, je me sens perdre l’équilibre.

Il y a un vrai besoin de lâcher prise dans le business et l’écriture et c’est ce que symbolise l’Envol, encore et encore, puisque j’écris un livre audio en live, en n’ayant aucune idée du plan, de la fin, ni même ce que je vais écrire quand je m’assois devant mon cahier, ni quels chapitres et parties vont apparaître sous mes yeux. L’Envol, c’est un acte de foi. Envers moi-même, envers mon écriture, envers l’intuition, envers mon Dharma, envers la vie. J’ai écrit et publié 10 chapitres depuis l’hiver et l’aventure continue de s’écrire au présent. Pour écouter l’Envol, c’est par ici.

L'Envol - Une série audio intuitive par Lucie Aidart - A découvrir en février 2022

Et après?

Que se passe-t-il une fois que l’on a « trouvé » son Dharma, qu’on l’a exploré et qu’on l’incarne? On continue de l’incarner, de suivre les indices, d’approfondir son art, son métier, son message, sa mission et de l’incarner dans chaque sphère de notre vie. On le vit au présent, avec joie, plaisir et liberté. On se laisse surprendre encore et encore. On transmet, on ouvre des portes, la voie peut-être, on essaye de tenir bien haut la lumière et on vit plus pleinement, avec moins de doutes et de questions.

Je continue d’avoir des flashs intuitifs et de découvrir d’autres aspects de ma mission de vie. Je continue de suivre les indices pas à pas. Je continue de me laisser surprendre par le chemin de vie. Je continue bien sûr à me poser beaucoup de questions.

Au printemps, au présent, avant que le futur et l'été ne s'écrive - Trouver son Dharma - Ma réinvention professionnelle - Voyages et Vagabondages

Est-ce que j’ai trouvé le sens? Je crois que oui. Au présent. Cela ne veut pas dire que ce sera le sens pour toujours, ni l’expression de mon Dharma que j’incarnerai pour toutes les années à venir. Mais aujourd’hui, je sais que, malgré les doutes et les peurs qui sont toujours là, je suis au bon endroit, au bon moment, que je fais ce que j’aime, que je tiens une vision du futur et que chaque jour, j’avance un pas après l’autre, en faisant de mon mieux, pour moi-même et pour le monde. Et ça, c’est le plus bel accomplissement.

Et demain? Et après? Je ne sais rien. Mais je me réjouis de le découvrir.

Si toi aussi tu veux découvrir, explorer ou incarner ton Dharma, ta mission de vie, ou remettre du sens, de la joie, de la créativité et de l’énergie dans ta vie professionnelle et personnelle, voici mon programme pour Découvrir ton Dharma, avec également la possibilité de créer un programme sur mesure. N’hésite pas à me contacter.

Bon cheminement à toi!

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